L'espace des entrepreneurs

Nous sommes un espace de coworking à taille humaine, convivial, à l'image de la maison. Nous imaginons ce lieu comme un "starter"et souhaitons permettre à un maximum de personnes d'y accéder (contrat de 2 ans maximum), que ça soit en phase de démarrage ou en poursuite d'activité.

Le but est que chacun y trouve sa place, puisse travailler, échanger et s'épanouir !

 

Notre espace vous permettra de rencontrer et d'échanger avec des entreprises et porteurs de projet en éveil sur leur sens. Vous pourrez profiter des espaces communs : jardin d'environ 900m2, cuisine équipée (café, thé à disposition)... 

 

Tarifs : 

10 demies journées : 80 € HT 

forfait mensuel : 150 € la 1ère année (200 € HT la 2ème année) - Durée maximum de 2 ans

Les espaces partagés

Humus, Lille, formation management, sens, vision, valeur, mission, raison d'être
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NOS ENTREPRENEURS

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STEPHANE

Qui es-tu ? Peux-tu te présenter en quelques mots ? Quelles sont tes passions ?

Je suis un homme du Sud-Ouest, marié et père de 5 enfants. C’est d’ailleurs une de mes passions, la famille. J’ai progressive-ment découvert au travers de ma vie pro-fessionnelle que ce qui constituait ma « mission de vie » (expression que j’em-prunte à Jean Monbourquette), c’était de susciter et de renforcer autour de moi l’en-vie d’entreprendre. Pas forcément dans le sens de créer ou reprendre une entreprise, mais être acteur de sa vie.

Mes grands-parents maternels étaient cultivateurs et j’ai gardé d’eux le goût très prononcé pour la nature, le jardinage, et tout ce qui est fait-main. J’apprécie les ma-tériaux et en particulier le bois, j’aurais d’ailleurs bien aimé être menuisier.

Quel est ton parcours professionnel ? Que fais-tu aujourd'hui ?

J’ai fait des études de commerce avec une spécialisation en finance, en dernière année d’études.

L’essentiel de ma vie professionnelle a été teinté de finance : j’ai été contrôleur de gestion, directeur administratif et financier, j’ai fait du capital-investissement…

Je me suis lancé dans la formation vers 2004-2005 et j’ai accompli différents em-plois dans ce domaine-là, à la fois sous forme d’enseignement pour des étudiants : j’ai donné des cours à l’IESEG et je continue de donner des cours dans une école à Mar-seille, en management. Et je fais de la for-mation pour les adultes. Dans ce cadre-là j’ai été majoritairement salarié. Puis, en 2006, j’ai créé une société de conseil et de formation dans le champ de la finance, pour accompagner la transformation des entreprises. Ma société s’appelle Benefecit (qui veut dire en latin « Il a bien fait »), et c’est le défi que je me suis donné en créant ma boîte : fais bien tout ce que tu vas faire, pour tes clients, pour tes partenaires, pour tes associés.

Qu’est ce qui fait sens pour toi dans ta vie professionnelle ?

Ce que je cherche à vivre, et à faire vivre aux entreprises, aux dirigeants que j’accompagne, c’est un avant et un après, par rapport à l’action que je vais accomplir, qu’il y ait une différence positive. J’ai be-soin de résultats concrets.

Ce qui fait sens aussi pour moi c’est le vivre ensemble. Au-delà de l’approche financière, ce que j’essaie de provoquer c’est uneamélioration du vivre ensemble dans les entreprises, dans les associations, les organisations. La porte d’entrée c’est la finance, mais au-delà, ce que je cherche c’est que les gens soient plus à l’aise dans leur périmètre de travail et dans leurs relations avec les autres.

Comment s’est passé ta prise de décision pour te lancer dans l’entreprenariat ?

Je pense qu’on ne change que sous la contrainte. Même si on a envie de chan-ger le monde, je pense que la contrainte est un déclencheur pour passer d’une position à une autre. C’est ce qui m’est arrivé. J’étais à la direction générale d’un groupe de sociétés domaine de la santé humaine, vers 2003-2004. Je faisais de la gestion de crise parce que ça n’allait pas. Puis je me suis retrouvé à la case chômage à cause d’un désaccord avec mon patron sur l’analyse de la cause de nos problèmes et sur la solution à apporter. Je n’avais pas obtenu de ballon d’oxy-gène financier, et j’ai une famille avec 5 enfants qui faisaient tous leurs études à ce moment-là. Malgré ça, j’ai pris le temps de la réflexion pour décider ce que j’allais faire. Une question me taraudait depuis un certain temps mais je l’avais étouffée : « Pourquoi tu ne serais pas créateur de quelque chose, sur le plan professionnel ? ». Il y avait donc cette voix qui me disait « Vas-y ! » et une autre voix qui me disait « Attends, tu es très mauvais en commercial, comment tu vas te vendre ? Comment tu vas faire vivre ta famille ? ». Mais la première voix était plus forte, donc je me suis lancé. J’ai créé Benefecit et, très rapidement j’ai rencon-tré un ami que je n’avais pas vu depuis longtemps qui avait créé une fédération de spécialistes dans le domaine stratégie-finance-contrôle de gestion et qui cher-chait à avoir des profils complémentaires.Il me dit que je suis dans sa galerie de ta-bleaux, et on a démarré à 5. C’est comme ça que je suis parti. Et puis il y a eu des tensions entre les associés, moi j’avais créé ma boîte donc je l’ai gardée, et notre étendard commun a été dissout.

Quand je faisais du capital-investissement, de la prise de participation dans des entreprises en croissance, le fait de fréquenter intensivement des en-trepreneurs, a fait que ça a déteint sur moi. Plus d’une fois, en pensées, je me suis dit que je ferais bien le tour de la table, pour être du côté du chef d’entreprise en face, de l’homme ou de la femme qui dé-fend un projet d’entreprise. Et je suis finalement passé de l’autre côté de la table.

Pourquoi avoir choisi d’entreprendre au sein de la maison Humus ?

Là aussi, une contrainte, et une envie. J’ai dû mettre ma société entre parenthèses pendant plusieurs années parce que j’étais rentré au service du fondateur d’Auchan. Et puis j’ai été licencié et j’ai repris mon bâton d’entrepreneur. Le premier local que j’ai trouvé, c’était par ma commune qui avait créé un local pour entrepreneurs. Quand le bail s’est terminé, je ne me voyais pas rester chez moi, et d’autre part il fallait absolument que j’aie cet environ-nement humain d’entrepreneurs, pour, à la fois m’en nourrir, et également essayer d’apporter ce dont les autres pouvaient avoir besoin.

Je connaissais Humus parce que, pendant des années, j’étais animateur-producteur d’une émission de radio sur RCF Hauts-de-France, qui s’appelle « Témoins d’entre-prise », dans laquelle on faisait témoigner des entrepreneurs, et j’avais pensé à inte-roger Laure Gheselle, Responsable de Humus. Un jour en rentrant chez moi, alors que j’avais cette perspective de devoir quitter le local dans lequel j’étais, je passe devant la maison Humus, et je fais demi-tour pour y entrer. Et c’est comme ça que ça s’est fait.

Ce qui me plaît à la maison Humus, ce sont d’abord les gens, leurs projets. Avant tout, les autres entrepreneurs dont je suis assez proche, et aussi l’équipe Humus. J’aime la maison en elle-même, l’espace entrepreneur, la luminosité de la maison, et le jardin qui est chouette. Il y a une attention délicate et simple qui est portée aux personnes qui fait chaud au coeur.

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DELPHINE

Qui es-tu ? Peux-tu te présenter en quelques mots ? Quelles sont tes passions?

Je m’appelle Delphine, j’ai 43 ans. Je me définis avant tout comme une « Happy-cultrice ».

J’ai toujours été animée par l’idée de fédé-rer, de créer des comités de travail où les gens puissent bien s’entendre, se sentir en confiance et être créatifs. C’est mon mo-teur.

Mes passions ? Avant tout le yoga, que j’ai découvert il y a une dizaine d’années et qui m’a permis d’apprendre à canaliser mon énergie. J’ai découvert que le calme ame-nait à des meilleures relations, à plus de créativité et à développer ses talents.

Quel est ton parcours professionnel ? Que fais-tu aujourd'hui ?

Au début de ma carrière, j’ai travaillé 15 ans dans le développement économique d’en-treprises de la filière textile. Je travaillais notamment dans la démarche innovation avec ces entreprises. C’est à ce moment que j’ai vraiment mis le doigt dans l’univers de la conduite du changement et de l’innovation.

Ensuite, je suis partie 5 mois au Québec pour prendre le large et découvrir autre chose. J’avais envie de prendre du recul, et c’était aussi un vieux rêve pour moi de vivre une expérience en expatriation. Là-bas j’ai été en charge de la partie animation d’un festival de cinéma jeunesse.

Entre 2007 et 2010 j’ai eu ma deuxième grande expérience, chez Créativallée, une association qui portait toute la démarche de promotion économique de la région. J’y étais en charge de la stratégie d’organisation des acteurs, d’organisation des gros évènements pour valoriser la dynamique entrepreneuriale de la région, à travers une démarche de réseau d’ambassadeurs, qui, à l’époque, était innovante.

Entre 2012 et 2016 je me suis formée au yoga. J’ai ensuite voulu faire coïncider mon goût pour le collaboratif et le yoga en créant la Respiration Créative. Le projet a commencé à germer fin 2015 quand j’ai assisté à la conférence d’un certain Frédéric Laloux, auteur de « Reinventing Organiza-tions », livre de référence en matière d’innovation managériale. Quand je l’ai écouté, j’ai eu des papillons dans le ventre et j’ai senti que mon chemin de vie était peut-être de faire quelque chose dans ce domaine, pour aider les gens à créer des communau-tés de travail plus inspirées, en apportant mes services pour développer une intelli-gence collective au sein des organisations.

Comment s’est passée ta prise de décision pour te lancer dans l’entreprenariat ?

15 jours après la fameuse conférence, je suis allée acheter le livre de Frédéric Laloux puis je suis allée m’installer dans un café, et j’ai vu l’auteur arriver avec son épouse. Je l’ai regardé, je lui ai montré le bouquin que j’avais dans les mains et on a souri. J’ai ressenti ça comme un clin d’oeil du des-tin qui me disait « Delphine, tu es sur le bon chemin, tu as quelque chose à faire dans ce domaine ! ». Ça a été en quelque sorte le déclic, ou en tout cas une belle incitation à me lancer !

Après, ce sont des rencontres, notamment avec des dirigeants, des gens de mon ré-seau, pour me confronter à mon idée, et voir comment, eux, percevaient cette idée d’amener plus de sérénité dans les organisations, et l’intelligence collective.

En Avril 2017, j’ai passé le jury de la boutique de gestion. Ce sont donc les DGE (Direction Générale des Entreprises) qui proposent des accompagnements pour les créateurs d’entreprises. Pendant une année j’ai pu tester en toute sécurité, prouver mon idée, mon projet, et commencer à le structurer, en ayant déjà des premiers con-trats. Ça m’a aussi donné accès à des formations. J’avais également une conseillère avec laquelle je pouvais prendre du recul et qui me permettait de travailler sur la pos-ture entrepreneuriale.

Début avril 2018, j’ai officiellement créé La Respiration Créative.

Qu’est ce qui fait sens pour toi dans ta vie professionnelle ?

Je dirais que c’est d’apporter du sens dans les projets d’innovation managériale portés par les entreprises. Et aussi aider des managers à redessiner une démarche vision auprès de leurs équipes, notamment pour aligner les équipes avec le projet aligner les équipes avec le projet d’entreprise. Ce qui fait aussi sens pour moi c’est de pouvoir transmettre des outils pour la gestion du stress et des émotions parce que j’ai découvert grâce à ces outils, dont fait partie le yoga notamment, à quel point c’est plus confortable et précieux au quotidien d’avoir la compétence d’être dans une meilleure maitrise de soi.

Ce qui est aussi mon moteur, ce sont les relations humaines, c’est de faciliter des relations de travail plus collaboratives, à travers lesquelles les gens vont arriver à mettre en place des espaces de discussions, savoir résoudre des problèmes ensemble… C’est donc leur transmettre des outils pour améliorer la façon de communiquer les uns avec les autres, réduire les tensions relationnelles et donc faciliter le mieux vivre et travailler en-semble.

As-tu quelque chose que tu souhaiterais partager ? Un conseil à donner à partir de ton expérience ?

Oui, je le vis d’ailleurs beaucoup pendant cette situation de confinement, c’est l’importance du partage et de la solidarité, l’importance de ne pas hésiter à demander de l’aide, à solliciter son réseau pour confronter ses idées. Je mesure avec le temps à quel point c’est précieux pour évoluer et s’ajuster dans un projet.

Entretenir son réseau et oser demander de l’aide, c’est toujours un super cadeau pour s’enrichir et grandir !

Pourquoi avoir choisi d’entreprendre au sein de la maison Humus ?

Le projet et les valeurs portées par Humus font sens pour moi, je m’y retrouve complètement à travers mon projet de création d’entreprise.

J’ai aussi trouvé dans la maison Humus un lieu à taille humaine et très agréable à vivre. Je recherchais un lieu qui corresponde à ce côté un peu cocon, douillet, chaleureux, et qui cultive les mêmes valeurs que les miennes. C’est ce qui m’a donné envie !

 

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EMMANUELLE

Qui es-tu ? Peux-tu te présenter en quelques mots ? Quelles sont tes passions ?

Je m’appelle Emmanuelle Ablana, j’ai 45 ans.

J’adore la musique, les sorties culturelles (musée, cinéma). En ce moment particulièrement, j’aime tricoter, faire de la couture…

Je fais partie, avec 5 autres formatrices indépendantes, du pôle formation de l’association AndaDpa. C’est une association nationale qui existe depuis 2009 et qui a vocation à développer une approche DPA (développement du pouvoir d’agir) autour du travail social.

Sur le long terme il y a d’autres choses que je voudrais développer au-delà de ce que je fais avec l’association. La façon dont j’accompagne les professionnels, peut, à mon avis, se transposer ailleurs qu’en travail social, dans l’accompagnement RH par exemple, dans l’idée de soutenir le salarié dans sa progression professionnelle.

Quel est ton parcours professionnel ? Que fais-tu aujourd'hui ?

J’ai un parcours professionnel un peu particulier. J’ai travaillé quasiment 15 ans comme assistante de service social dans plusieurs services : j’ai commencé ma carrière à Paris auprès de demandeurs d’asile politique, puis j’ai travaillé 12 ans à la CARSAT (caisse d’assurance retraite et de santé au travail).

Il y a quelques années j’ai repris des études et j’ai obtenu un Master 2 en ingénierie pédagogique pour la formation des adultes.

Je suis depuis maintenant 3 ans à temps partiel dans une école de service social, où je forme des futurs travailleurs sociaux. Et surtout, j’ai monté mon activité indépendante de formatrice. J’accompagne des équipes de travailleurs sociaux principalement, mais aussi les cadres qui dirigent ces équipes, à une approche centrée sur le développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectifs, pour qu’ils retrouvent des marges de manoeuvre dans un contexte social en recherche de sens. J’essaie d’amener les travailleurs sociaux à réfléchir à leur posture professionnelle, à réfléchir l’action sociale et le travail social différemment de ce qu’ils ont appris, ou fait pendant des années. J’essaie de permettre aux personnes de retrouver du pouvoir sur leur vie, de retrouver une marge de manoeuvre qu’ils ont souvent perdue, happés par un assistanat qui a longtemps été mis en place dans le travail social. J’accompagne ces équipes à retrouver du sens aussi, le sens de leur travail ; parfois on sent qu’ils avaient un peu perdu en route ce pourquoi ils faisaient ce travail.

Comment s’est passée ta prise de décision pour te lancer dans l’entreprenariat ?

Je pense que ça faisait assez longtemps que j’en avais envie. C’était pour moi compliqué de continuer à être dans un fonctionnement purement salarié avec des injonctions, un mandat institutionnel avec lequel je n’étais pas toujours en phase. Retrouver une certaine forme de liberté (même s’il y a beaucoup de contraintes à être entrepreneur), un peu de marge de manoeuvre, et pouvoir donner beaucoup d’énergie dans des projets qui me tiennent à coeur et dans lesquels je suis le seul maître à bord, c’est quelque chose que je trouvais assez motivant. Je suis quelqu’un qui a 1000 idées à la minute !

J’avais vraiment envie de pouvoir étudier plus sérieusement d’autres possibi-lités de travail. Je pense qu’aujourd’hui il faut qu’on réfléchisse à d’autres façons de travailler et de fonctionner, qu’on invente de nouvelles choses… Aussi, j’ai vite pris conscience que je faisais partie de ces générations qui vont devoir travailler assez longtemps. Ça suppose une qualité de travail dont j’avais raiment envie, et besoin. J’avais besoin d’être dans un rythme que je choisis, qui n’est d’ailleurs pas forcément moindre que ce que je faisais avant (au contraire), mais que j’arrive à gérer de façon beaucoup plus sereine et, pour moi, intelligente.

Et ensuite, je crois que c’est aussi le goût du risque qui m’a poussé à entreprendre ! J’aime bien les challenges !

Qu’est ce qui fait sens pour toi dans ta vie professionnelle ?

Ce qui fait sens pour moi c’est d’avoir un juste équilibre entre mes valeurs, la gestion de mon quotidien familial, et l’harmonie que je trouve dans le fait d’avoir un pied en formation initiale, et un pied en formation continue. J’ai donc en face de moi des publics complètement différents, et c’est vraiment ce qui donne beaucoup de sens à ce que je fais.

Pourquoi avoir choisi d’entreprendre au sein de la maison Humus ?

Ça faisait un moment que je cherchais un endroit pour travailler, autre que chez moi, pour séparer et retrouver une frontière un peu plus claire entre ma vie familiale et mon travail. Pour moi c’était important.

Ce qui m’a beaucoup attiré chez Humus, ce sont les valeurs que je partage, en lien avec l’écologie, le développement durable, et le respect de la nature et des personnes… Je trouve qu’il y a quelque chose de très humain chez Humus, que je veux justement défendre. Ça a été pour moi une rencontre très intéressante humainement et je me suis dit qu’accueillir des personnes en formation au sein de la maison Humus, c’était complètement en phase avec l’approche par laquelle je forme.

https://www.andadpa.fr/

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CAROLINE

Qui es-tu ? Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Caroline, créatrice du blog « Happy Kids Safari » et entrepreneuse à la maison Humus depuis à peu près 6 mois. Je suis originaire du Nord et ma-man de deux enfants de 6 et 3 ans.

Je suis quelqu’un de très créatif, j’adore créer des choses avec mes enfants, faire des activités manuelles avec eux. Par exemple, depuis un mois environ, on s’est lancés dans la fabrication d’une grosse voiture en carton. J’aime aussi cuisiner, tenter des nouveaux plats. De-puis le début du confinement, on n’a pas mangé deux fois la même chose ! Quand j’invente des choses comme mes chasses au trésor pour les enfants, je m’éclate ! J’adore faire ça et je n’ai pas l’impression de travailler !

Quel est ton parcours professionnel ? Que fais-tu aujourd'hui ?

J’ai obtenu en 2007 un diplôme d’ingénieur agroalimentaire avec une spéciali-sation en marketing. J’ai travaillé pen-dant 10 ans comme chef de produit en industrie agro-alimentaire, notamment pour l’entreprise Entre-Monts. J’ai également travaillé chez Géophyle, pour l’enseigne de restauration Pause Forme qui était dans les magasins Décathlon. Mon dernier poste a été pour les laboratoires SuperDiet, qui font partie du groupe Urgo.

En septembre 2018, mon conjoint a eu l’opportunité de partir en Espagne, pour son travail. J’ai donc quitté mon dernier poste et on est partis en expatriation à Valence pendant une grosse année. J’y ai pris des cours d’espagnol parce que je ne parlais pas du tout cette langue, et mes enfants ont été scolarisés là-bas. Pour moi c’était aussi une occasion de faire des changements au niveau professionnel. J’ai toujours eu dans le coin de ma tête l’idée de créer un jour mon entreprise. Là-bas, je me suis rendu compte que les enfants apprenaient très vite les langues et qu’en France le niveau de langues à l’école n’était pas très bon, surtout quand on compare avec l’étranger. Aujourd’hui, tout ce qui est proposé au niveau des langues pour les enfants, c’est surtout sur les écrans et, personnellement, je souhaite éviter les écrans pour mes en-fants. Il fallait que je trouve un système pour leur faire apprendre les langues, mais de façon ludique, et qu’ils ne se retrouvent pas devant la télévision ou un ordinateur. C’est comme ça que j’ai créé HappyKidsSafari. C’est une plateforme internet qui propose des kits clé en main d’aventures pédagogiques et ludiques avec des initiations aux langues et à la découverte du monde pour les enfants.

Comment s’est passée ta prise de décision pour te lancer dans l’entreprenariat ?

Comme j’étais à l’étranger et que je ne travaillais pas, la décision a été plus facile. Je me suis lancée en rentrant en France, on y a la chance de pouvoir être aidés, je me suis dit que si je ne le faisais pas à ce moment-là et si je reprenais un poste en entre-prise je ne me lancerai jamais !

J’ai cherché un peu sur internet comment je pouvais créer moi-même un site internet etc. Depuis septembre je suis une formation qui s’appelle Blogueur Pro et qui m’aide de A à Z à créer mon blog, à mettre en ligne mes produits, à faire de l’activation sur les réseaux sociaux... C’est en quelque sorte mon fil conducteur, et c’est un peu ça qui m’a permis de me lancer, en suivant la formation pas à pas. Qu’est ce qui fait sens pour toi dans ta vie professionnelle ?

Ce qui m’anime dans ce projet c’est de pouvoir aider les parents à passer du temps avec leurs enfants, et surtout du temps de qualité. J’ai connu le fait d’avoir un rythme de dingue au travail et d’arriver épuisée le weekend, sans avoir vraiment d’idées pour passer du bon temps avec ses enfants, du temps qui soit sympathique et utile aussi.

Pourquoi avoir choisi d’entreprendre au sein de la maison Humus ?

Je me suis assez vite rendu compte qu’en travaillant de chez soi, on peut se sentir parfois un peu seul. J’ai donc décidé de rejoindre l’« espace entrepre-neurs » de la maison Humus.

Ce qui m’a plu, c’est la bienveillance que j’ai sentie dans cette maison, dans les personnes qui y travaillent, l’esprit fédérateur. Il y a quotidiennement des groupes d’entreprises qui viennent au sein de la maison, ça permet d’échanger, de prendre confiance en soi, de partager ses idées… Il y a énormément de générosité entre tous. Et même si on est sur des projets très différents, on arrive toujours à trouver des points d’ancrage et à performer ensemble. Je suis très heureuse d’aller y travailler tous les jours.

As-tu quelque chose que tu voudrais partager ?

Je voudrais dire aux parents que les enfants apprennent vraiment vite les langues. En les initiant à la maison en s’amusant ils n’ont pas l’impression d’apprendre et de réviser, ils ont vraiment l’impression que c’est un jeu, donc c’est beaucoup plus efficace!

https://happykidsafari